Droit de propriété

Botswana : des solutions pour sauver les éléphants ?

Sauvegarde des éléphants au Botswana

Au milieu des années 90, le Botswana comptait 50 000 éléphants. Depuis lors, cet effectif a explosé pour atteindre plus de 130 000 éléphants, en partie grâce à l'interdiction de la chasse. À présent, les éléphants du Botswana représentent un danger pour la vie des populations et pour les biens. Ainsi, en mai dernier, le gouvernement a levé l’interdiction de chasser, ce qui a provoqué l'indignation de plusieurs Botswanais, mais pas de ceux des zones rurales, qui ont été témoins de la destruction de leurs biens, de la mort de leurs voisins et de la perturbation de leur vie à cause des éléphants. Le président Masisi affirme que la chasse contrôlée transformerait les éléphants de parasite en une valeur économique, ce qui pourrait faciliter leur sauvetage.

La propriété intellectuelle : pilier de la croissance en Afrique

La propriété intellectuelle crée de la richesse

L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (WIPO) définit la propriété intellectuelle comme toutes les créations de l’esprit, notamment les inventions, les œuvres littéraires et artistiques, les symboles, les noms, les images ainsi que les dessins utilisés dans le commerce. La propriété intellectuelle est omniprésente et nous entoure dans tout ce que nous faisons au quotidien. La nature intangible de la propriété intellectuelle ne doit pas nuire à la perception de son importance pour la société.

Chine : Le contrat secret qui a sauvé des millions de vies

« Travailler dur, ou tirer au flanc, tout le monde obtient la même chose. Alors, les gens ne sont pas motivés pour travailler ». Ce sont les mots de Yan Junchang, le fermier chinois qui a initié un accord secret qui a sauvé des millions de vies. De quoi s’agit-il ?

L’Afrique du Sud sur le mauvais chemin ?

Depuis la fin de l'apartheid au milieu des années 90, l'Afrique du Sud a été saluée comme un champion de la lutte pour la justice et l'égalité. Dans l’Index 2018de liberté économique de la Heritage Foundation, l’Afrique du Sud a été classée «modérément libre». Son score de liberté a augmenté de 0,7 point en raison d’améliorations importantes de la liberté d’investissement et de l’efficacité judiciaire. Cependant, cette image pourrait changer. Depuis son accession au pouvoir, le président Cyril Ramaphosa a réagi aux pressions économiques dans son pays en se joignant à l'extrême gauche pour réclamer l'expropriation sans compensation des terres des fermiers blancs.

Pas de droits de propriété, pas d’investissements !

Le président d’Afrique du Sud, Ramaphosa, a récemment envoyé quatre personnes chargées de la promotion des investissements étrangers. Leur mission était de lever 100 milliards de dollars d’investissements au cours des cinq prochaines années. L’un de ces émissaires, l’ancien ministre des Finances, Trevor Manuel, s’est étonné que la question foncière soit un réel frein pour les investisseurs. Cela semblait pourtant évident alors que l'article 25 de la Constitution doit être amendé, supprimant ainsi la garantie des droits de propriété. Pourquoi un investisseur rationnel choisirait-il de mettre en péril son argent et ses biens en investissant en Afrique du Sud?