USA

L'héritage de Bush : la fin d'une erreur ?

Malou Innocent, le 2 février 2009 - Provoquant jusqu'à la fin, le président sortant Bush a récemment défendu le bilan de son mandat. « Les décisions que j’ai prise en tant que votre commandant en chef n’ont pas été toujours populaires », déclarait Bush à l’occasion d’une cérémonie au Fort Myer à Arlington.

Sortir du bourbier économique en dépensant plus ?

David Rose et Lawrence White, le 26 janvier 2009 - La cause ultime aux Etats-Unis de la crise économique actuelle n'est ni l'effondrement du marché hypothécaire secondaire, ni les politiques visant à accroître l'accès à la propriété et ni la montée de l'exotisme des instruments financiers. Ces facteurs ont affecté la nature de la crise, mais la raison première en reste l'éclatement d'une bulle immobilière rendue possible par une croissance excessive de la masse monétaire aux Etats-Unis.

Obama : quelques politiques à enterrer

Ted Carpenter, le 23 janvier 2009 - Lord Salisbury, qui servait comme ministre des Affaires étrangères britannique à la fin des années 1800, faisait observer que « l'erreur la plus commune en politique, c'est de s’accrocher à la carcasse de politiques obsolètes ». Au moment où Barack Obama fait son entrée à la Maison Blanche, plusieurs politiques américaines vénérables sont sur la voie du déclin.

Le « Governator » deviendra-t-il le « Terminator » des dépenses excessives ?

Michael New, le 12 janvier 2009 - Alors que la situation budgétaire de l’état de Californie s’est détériorée, le gouverneur de l’état, Arnold Schwarzenegger, souvent appelé « Governator » en référence à son rôle dans le film « Terminator », a revu à la hausse ses demandes de sauvetage auprès de l’Etat fédéral américain.

USA : le plan miracle ?

Hicham El Moussaoui et Emmanuel Martin le 9 janvier 2009 - Alors que le président élu américain Barack Obama prendra ses fonction le 20 janvier, il vient de proposer son plan de relance, l’American recovery and reinvestment plan, qui sera peut-être signé mi-février. Avec une Amérique en récession, un taux de chômage déjà à 7,2 % qui pourrait monter à 9%, 2 ,6 millions d’emplois détruits en 2008, M. Obama n’entendait pas « perdre une génération de potentiel et de promesses ».