USA

General Motors, histoire d’une débâcle

Daniel Ikenson – le 4 juin 2009. Lundi 1er juin l’ancien numéro un mondial de l’automobile, l’américain General Motors, a déposé le bilan. Avec le recul donc, quel était l’intérêt du plan de sauvetage de cet automne, prodigué par l’État américain ? General Motors aurait dû demander à bénéficier de la protection du chapitre 11 du code américain des faillites l’automne dernier, si ce n’est plus tôt. Il était en effet évident en 2008 que le géant de l’automobile était dans le rouge

Obama, la Chine, et le dilemme des finances publiques américaines

James Dorn - Le 2 juin 2009. A la fin de son mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, George W. Bush a déclaré abandonner « les principes du libre marché pour sauver le système de libre marché ». Il avait cependant déjà accru de manière significative la taille et le rôle de l’État fédéral américain. Sa dernière action fût de sauver Chrysler et General Motors – qui vient de déposer le bilan, engloutissant ainsi des milliards de deniers publics. Cette tendance se perpétue sous l’égide du Président Barack Obama et de la majorité démocrate au Congrès, et cela ne va pas sans poser problème, notamment pour la Chine.

Impasse nord-coréenne : qui bluffe ?

Ted Carpenter – Le 29 mai 2009. L’essai nucléaire de la Corée du Nord lundi dernier a immédiatement entrainé une tempête de dénonciations de la part de nombreux pays, et notamment des Etats-Unis. Le Président Barack Obama a déclaré que les Etats-Unis chercheraient à faire voter de nouvelles sanctions par le Conseil de Sécurité de l’ONU et a averti Pyongyang que la poursuite de son programme d’armement nucléaire ne ferait « qu’aggraver son isolement ». De nombreux signes indiquent que le régime de Kim Jong-il considère ces avertissements comme étant sans grandes conséquences.

Obama et l'échiquier afghan

Malou Innocent – Le 15 mai 2009. Le président américain Barack Obama a récemment rencontré les dirigeants du Pakistan et de l’Afghanistan pour discuter de leur engagement à combattre les terroristes dans la région. La couverture médiatique des discussions tripartites a généralement donné une appréciation favorable des efforts du président américain, même si les conditions dans la région ont été décrites, selon ses propres termes, de « conditions de plus en plus périlleuses ».

Sommet des Amériques : Obama marque des points

Juan Carlos Hidalgo - Le 24 avril 2009. De nombreux commentateurs ont pu railler le Président Obama pour son attitude envers les dirigeants latino-américains au Sommet des Amériques à Trinidad : manque de substance, refus de répondre aux américains sceptiques, apparition amicale avec le tempétueux Hugo Chavez. Il faut d’abord noter une chose à propose du Sommet des Amériques : aujourd’hui il tient plus du théâtre que des politiques de fond.