Monde

Mondialisation et éradication de l’extrême pauvreté

C’est la plus belle histoire de notre époque, et peu de gens en ont entendu parler. L'humanité est en train de vaincre l'extrême pauvreté. La Banque mondiale a récemment publié ses derniers chiffres qui montrent que la proportion de la population mondiale vivant dans l'extrême pauvreté, c'est-à-dire consommant moins de 1,90 dollar par jour, ajustée aux prix locaux, est passée de 36% en 1990 à 10% en 2015.

Doit-on obéir à une loi injuste ?

La loi est censée remplir principalement deux fonctions importantes dans la société: la protection des personnes et des biens, et la prévention des conflits. Lorsque la loi dépasse ces fonctions, elle devient une source de conflit, comme nous l'avons vu à travers l'histoire, en particulier dans l'histoire sud-africaine contemporaine. Aujourd’hui, la loi est instrumentalisée au service de nombreuses causes extra-légales: comme par exemple maintenir à tout prix des entreprises publiques défaillantes telles que la South African Broadcasting Corporation (Société nationale de radiodiffusion et télévision, SABC). Toutes ces déviations compromettent l’État de droit.

Sept politiques pour accroitre la pauvreté

Plusieurs politiques publiques sont de nature à maintenir les pauvres dans la pauvreté. Etrangement ce sont des politiques qui au premier abord pourraient paraître attractives. On peut en citer au moins sept.

Etendre le champ de l’État providence

Le capitalisme : un système économique moral

Le capitalisme contrairement à de nombreuses critiques est moral. Pourquoi ?  Parce qu’il repose sur les droits et libertés individuels. Andile Khumalo a écrit[1] qu'il faut évoluer vers un capitalisme qui place «la société plutôt que le profit au cœur des décision et actions des entreprises». Mais la justification morale du capitalisme ne réside pas dans ses effets «pour la société» ; sa justification morale est qu’elle repose sur la notion de droits individuels.

L’histoire d’une réussite par le libre échange

Qui pourrait penser que les Américains seraient plus riches si chacun des cinquante États avait mis des restrictions sur le commerce avec les autres États de l’union? C'est la question intéressante que Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint du Financial Times, pose dans son livre « Pourquoi la globalisation marche » (Why Globalization Works).